L’acte fort de la JCI Ouidah Weziza et l’ONG Bon Secours contre les violences conjugales.

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Le fait majeur qui touche la plupart des foyers aujourd’hui au Bénin, en particulier à Ouidah, c’est la violence conjugale.Pour mettre fin à cette forme de violence qui nuit gravement au processus de développement des enfants de nos foyers où la tension règne en lettre d’or, l’ONG BON SECOURS et la JCI Ouidah WEZIZA ont organisé ce samedi 07 Mars 2020, une communication sur le thème ” les violences conjugales et leurs conséquences sur les enfants”.

Une formation organisée dans le cadre de la journée internationale de la femme célébrée chaque 08 Mars, pour guérir les familles malades de ces problèmes conjugaux et surtout les femmes qui sont souvent victimes de ces genres de violence. Conduite de main de mettre par Adjolohoun Ariane ,technicienne supérieure de l’Action Sociale et conseillère en prise en charge psycho- sociale, ladite formation a permis à l’assistance de toucher du doigt les vraies raisons conduisant aux séries de violence dans les foyers au Bénin. Cette séance d’échange, du donner et du recevoir surtout s’est appesantie sur l’éducation reçue dès la base par les conjoints et conjointes. Selon Adjolohoun Ariane, si cette éducation est de mauvaise qualité ou l’enfant est éduqué dans un environnement où les parents se bagarrent à chaque fois. Cela a un impact sur la vie de cet enfant qui plutard adulte et marié, sans peut-être le vouloir peut frapper son conjoint ou conjointe car il ou elle avait vu leurs parents se bagarrer et cela est ancré en eux comme une réalité. Connaisseuse avérée qu’elle est, elle a également touché un autre aspect de ces problèmes conjugaux. Pour elle, les femmes qui violentent leur mari, ce n’est pas à cause de leur argent et non plus de leur niveau d’étude, mais c’est plutôt à cause de leur mauvaise éducation reçue. Par exemple , elle s’est basée sur des femmes qui ont l’argent et qui ont le doctorat et qui sont dociles à la maison et même dans la société, et très respectueuses. Dans le cours normalement d’une communication comme celle là, plusieurs questions ont été posées à la formatrice qui a su trouver la manière de répondre et d’amener l’assistance à la raison.

Au finish, cette formation initiée par l’Organisation Non Gouvernementale BON SECOURS de Monsieur Rémi Akpovo et la Jeune Chambre Internationale Ouidah Wezziza présidée par madame Géraldine Yagbo, a eu à impacter positivement les femmes et les enfants qui se sont déplacés massivement à la mairie de Ouidah pour suivre cette causerie débat. En est pour preuve ,les lueurs de satisfaction et d’espoir de vivre enfin une vie conjugale pleine et épanouie qui se dégagent du visage de ceux et celles qui ont assisté à la communication. Parmi ceux-là figurent la Cheffe d’Arrondissement de Ouidah 2 Mélanie Makou, qui a eu l’honneur de dire à l’assistance les notions reçues, les manières et les actions à mener pour mettre fin à ces actes de violences dans les foyers. Ce qu’est venue renchérir la directrice du Centre de Promotion Sociale de Ouidah, Sylviana Agboigba. Qui pour elle , il est nécessaire que les femmes victimes des actes de violence dans la localité de Ouidah et des autres villes du Bénin doivent se rendre dans les centres sociales de leur région afin qu’on puisse les aider à guérir les plaies qui rongent leur vie. Signalons que cette communication a été animée en langue fongbe pour permettre à l’assistance de mieux cerner le message.

Méphis KITI

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